• Nuage gris ...

     Nuage gris ...


  • Commentaires

    1
    Olivier
    Lundi 29 Octobre à 18:20

    La jolie petite faveur accrochée à l'anneau. Des jambes de rêve.

    Baisers

    2
    Mardi 30 Octobre à 12:32

    Elle prend le temps de se détailler dans le miroir, le papier d’Alexandre devant elle,  vérifier qu’elle n’a pas fait d’impair.

    Terriblement précis comme à l’habitude.

    Excitant.

    "Un maquillage simple, bouche rouge, yeux sertis d’un trait de pinceau.

    Des bas gris, des jarretelles assorties, des chaussures de même couleur".

    Impeccable.

    "Une jupe courte, fluide, aussi transparente que possible".

    Elle y est.

    "Ce corsage totalement ouvert, deux boutons, et puis le caraco de dentelles qui va bien".

    Elle le porte.

    "Pour les dessous, rien pour le bas, du gris et du noir mêlés pour le haut. Mettre en valeur tes seins qui sont beaux".

    On ne peut mieux faire. Elle ne voit qu’eux.

    "Pour compléter, les longs gants de cuir, grimpant au dessus du coude, chic et sexy à la fois".

    C’est vrai.

    "Enfin, le collier que je t’ai offert, les anneaux qui disent ton obéissance.

    Si tu le mets, je peux faire de toi ce que je veux, c’est le jeu. Cependant, tu n’es pas obligé de le mettre, tu le sais".

    Elle l’a mis.

    Inquiète, passionnée, délirante.

    "Ensuite, quand tout sera bien en place, bande-toi les yeux d’un foulard noir, assieds-toi devant la tenture sur le siège bas face à l’entrée, et attend-moi".

     

    Elle attend.

    Depuis combien de temps ?

    Une demi-heure, une heure, comment savoir ? C’est si long et si court en même temps.

    Exaspérée d’envie, de désir, d’angoisse.

    Un bruit, les marches, l’escalier.

    Elle se positionne, bien droite, exactement dans l’axe, offerte.

    Il appréciera.

    La porte s’ouvre, des voix, ils sont plusieurs.

    Un frisson.

    Trois voix qu’elle ne connait pas dont une féminine.

    Se relever, fuir ?

    Non.

    Elle sent une onde de plaisir, de frayeur, partir de ses reins, monter le long de son dos jusqu’à la nuque.

    Dérisoire, elle descend par réflexe ses mains gantées entre ses jambes ouvertes, en masque futile.

    Mais, en même temps, docile, elle penche la tête, entrouvre les lèvres.

    Prête.

     

     

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