• Occulus , timide ...

     Occulus , timide ...


  • Commentaires

    1
    Jacques
    Mardi 28 Août à 16:09
    Une fois de plus,tu joues gagnant,tu es trop forte.
    Mais tout le charme réside en cela.
    Tendres...
      • Mardi 28 Août à 22:59

        C'est le bon numéro qui est sorti gagnant

        Tendresses pour toi

    2
    Mardi 28 Août à 18:56

    Bonsoir Alcina,

    Une série où le noir le dispute au blanc, intrigant à souhait.

    J'y suis?

    J'y suis pas?

    L'éventail  ténébreux de ses doigts gantés

    Voile de discrétion

    Son sourire gourmand

    .

    Bisous

    smile

      • Jeudi 30 Août à 14:33

        Un jeu , une devinette ... qui suis-je ? derrière ces  longs gants

        Bisous

    3
    Benjamin
    Mardi 28 Août à 19:14
    Toujours laisser l’imagination faire son œuvre.... alors que tout est là! Magnifique!!!
    Superbe!!
    Des baisers
      • Jeudi 30 Août à 14:13

        Un souffle de baisers , vers vous

    4
    Olivier
    Mercredi 29 Août à 16:38

    Ainsi gantée, la belle Alcina est prête à saisir son boa. Superbe

     

      • Jeudi 30 Août à 14:14

        Qui connaît ses intentions ?

    5
    Jeudi 30 Août à 09:07

    - Vous m'avez demandé une robe graphique, blanche et sombre, courte, sensuelle, je l'ai mise. Vous vouliez des collants de charme aux arabesques délicates mais pourtant modernes, vous vouliez des collants en échelle de satin qui s'ouvrirait vers un ailleurs d'infini, ils y sont. Vous vouliez des chaussures de déesse, fines, acérées, laquées de noir, parfaites et chics, les voici. Vous exigiez de longs gants, un chapeau large et souple, un boa de plumes, ce furent les plus faciles.
    Maintenant,assise sur cette chaise de bois toute simple, pareille à ce poème que vous m'avez écrit, que vous m'avez dédié, je vous attends, les yeux masqués de mes doigts tremblants.
    Que voulez-vous de moi ?
    Parlez, je vous désire, je vous veux, je m'offre à votre délire, vos fantasmes, vos inventions torrides et sauvages.
    Je suis à vous, le savez-vous ?

    Il la regarda sans parler, la bouche sèche, tétanisé.
    Une goutte de sueur descendait peu à peu le long de son dos, sous la chemise bien repassée.
    Il croisa les jambes, ajusta le pli du pantalon qui n'en avait pas besoin, essuya une marque inexistante sur ses souliers vernis.
    Se donner une contenance.
    Il n'aurait pas du emprunter ce poème à ce livre de cet auteur qu'il ne connaissait pas.
    Il se remémora la suite du programme, ce qui venait après la tenue demandée au fil de cet épitre de dément.
    Au secours !
    Jamais il ne pourrait faire le quart de ce que proposait le texte, jamais il n'en aurait la puissance, la subtilité, l'énergie.
    Quant au souffle, n'en parlons même pas. Avec son cœur déjà amoché.
    Mais aussi, comment aurait-il pu croire qu'elle le prendrait au mot ? Tout ça, c'était la faute de cet idiot de Lucien, le copain du service contentieux.
    - Tu vas voir, c'est un plan génial pour draguer les nanas. Voilà, tu lui envoies le texte et tu laisses venir, ça ne rate jamais.
    Tu parles.
    Il lorgna vers la porte. Fuir avant que d'être dévoré.
    En aurait-il le temps ?

    - Alors Jean-Eude ? J'attends...

      • Jeudi 30 Août à 14:12

        La veuve noire ?

         Lui : un couard ,un prétentieux , suffisant , présomptueux ,plastronneur

        les mots se mélangent sous son crâne

        sa respiration devient pénible

        fuir , disparaître , se déliter ...mais ...

        penser que ce niais , ce blanc-bec , porte le nom de Jean-Eude ( soupir)

         

        Croustillant à souhait ce texte dans la veine de 50 nuances de grey

        et une belle " étude" sur les fantasmes ...

        Mille mercis à vous , bises

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :