• Ombre grise *

     Ombre grise *


  • Commentaires

    1
    Dimanche 4 Novembre à 12:13

    Pose parfaite...!

      • Dimanche 4 Novembre à 14:46

        Comme le commentaire wink2...

    2
    Dimanche 4 Novembre à 16:48

    Un joli jeu avec l'objectif, dévoiler sans trop dévoiler, suggérer mais bien aiguiller l'imagination... Une ombre sans nulle grisaille... Merci à vous !

    Baisers soufflant.

    3
    Olivier
    Lundi 5 Novembre à 11:53

    Juste ce qu'il faut pour rêver. Sublime

    4
    Lundi 5 Novembre à 13:34
    Joke

    Ombre grise pour les jours de novembre!

    5
    Mardi 6 Novembre à 19:47

    La suite :

     

    Lève-toi !

    La voix d’Alexandre, impérative.

    Un frisson de plaisir lui monte entre les reins.

    Elle se lève.

    Elle ne les voit pas mais elle sait qu’ils sont là. Alexandre face à elle qu’elle sent de tous les pores de sa peau. Ce petit bruit sur le côté droit, une main qui frotte sur quelque chose, peut-être une fourrure, la femme évidemment. Sur le côté gauche une respiration régulière mais légèrement sifflante par instants,  une odeur de tabac, un homme dans la cinquantaine imagine-t-elle, et puis, juste derrière lui, un pied qui effleure la moquette régulièrement, comme marquant une mesure. Elle verrait bien un homme plus jeune, bien mis, grand, beau, peut-être brun. Elle aime beaucoup les bruns. Alexandre est brun.

    Maintenant qu’elle est debout, ils doivent tout voir d’elle dans ces effets de transparences. Elle a mis une culotte, n’a pu s’en empêcher, c’était trop indécent sinon.
    Alexandre n’aimera pas, elle le sait. Il doit déjà l’avoir noté.
    Elle sera punie. Elle en frémit de désir.

    Soulève ta jupe.

    Elle s’exécute lentement, entend la respiration sur sa gauche s’accélérer, le frottement du pied plus loin se faire moins régulier.
    La femme ne bouge plus, totalement silencieuse.

    La voix d’Alexandre, cinglante.

    Tu as mis une culotte, tu seras punie. Enlève la.

    Elle attrape l’élastique, commence à la descendre. Son corps tremble faisant vibrer le collier sur son cou.

    Le frottement du pied s'arrête soudain.

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